dimanche 14 février 2010
le studio ask dans ses nouveaux locaux
ASK est un regroupement de 3 freelances (Amalia Vulala, Sebastien Chauvel et Kevin Deguisne) autour d'une même envie : raconter des histoires., Nos histoires, vos histoires, en architecture, publicité, jeux vidéos, clip, court métrage ou VFX.
Le site officiel de ASK creative pictures avec une sélection de nos meilleures images et films réalisés:
www.a-s-k.fr
Les coordonnées pour joindre l'équipe de ASK :
Amalia vulala : av@a-s-k.fr
Sebastien Chauvel : sc@a-s-k.fr
Kevin Deguisne : kd@a-s-k.fr
vendredi 22 mai 2009
Previz
Previz
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Voici la préviz' de mon prochain projet de court métrage. Fabriqué à partir des éléments du Storyboard et monté sur une bande son provisoire, il donne une idée de ce que sera le film final qui lui sera en full 3d animée.
lundi 4 mai 2009
jeudi 30 avril 2009
Making of pont habités
Making of pont habités
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Making of du film "ponts habités" réalisé pour Lafarge et Marc Mimram architecte. (making of réalisé dans les locaux d'Artefactory lab)
Le film est visible ici :
http://www.dailymotion.com/user/sebastienchauvel/video/x95b6q_ponts-habites-artefactorylab-mimram_creation?hmz=7461626d656d626572
Ponts habités (Artefactorylab) Mimram-Lafarge
Ponts habités (Artefactorylab) Mimram-Lafarge
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Une réflexion sur les ponts habités utilisant les propriétés des bétons nouvelle génération. Une productions Artefactory Lab (sur laquelle j'ai réalisé les séquences de Moscou et Shanghaï, et l'environnement pour la séquence de New-York) pour l'architecte Marc Mimram et les bétons Lafarge.
N'hésitez pas à aller regarder mon making-of du film qui décrit l'ensemble des étapes de création du film ici :
http://www.dailymotion.com/user/sebastienchauvel/video/x95c15_making-of-pont-habites_creation?hmz=7461626d656d626572
lundi 27 avril 2009
Concours W


Ci dessus le projet réalisé avec mon associée Laure Barthelot pour le concours W (sujet : une greffe architecturale de bureaux sur un château d'eau) . On aura rien gagné cette fois si ce n'est un projet qui nous fait bien rire tellement il est étrange, et peut être parce qu'il vient de nous, et ben,...nous on l'aime bien ! ^^ Prochain concours : Europan 10 (2009) ! à suivre...
Horla (director's cut)
Horla (director's cut)
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Lost version of my short film. with sub-title in english. It's a new cut, probably the final cut for the teaser. I'm writing the screen play for a long version. I wish you'll enjoy this special edition of the Horla!
Version finale HD du film, avec une musique de Victor Belin et Antoine Eole, Un film de Sebastien Chauvel, avec Sarah Yéghiazariantz Chalon, 3D Character Design Kevin Deguisne.
(à noter qu'il a été fait avec mes propres moyens, je remercie Sarah qui a endossée ce rôle tres difficile alors que ce n'est pas son metier, et merci au quelques personnes qui m'ont aidés pour le tournage et la réalisation de ce film.)
(dernière précision, ce film a été réalisé + dans l'esprit d'un teaser que d'un court metrage autonome ce qui explique une écriture assez succinte, sans réel développement, un scenario de long metrage est en finalisation d'écriture)
Une adaptation assez libre de la nouvelle fantastique de Maupassant, prétexte à traiter plus en profondeur mon concept de "la Ville Quantique"
merci à tout ceux qui auront regardé et laissé un message, meme si ce n'est pas toujours pour dire du bien !
N'hésitez pas à aller voir le making of ici
http://www.dailymotion.com/sebastienchauvel/video/x4pw8f_le-horla-le-making-of_shortfilms
Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont permis à ce film d'aboutir (Artefactory pour l'utilisation du materiel et des logiciels au sein de leur équipe, Amer Alwan pour ses précieux conseils, Alexandra Union et Laure Barthelot pour leur aide et leur patience lors du tournage, Annie et Michel Union pour leur accueil et m'avoir permis de tourner (et mettre la pagaille) chez eux, et bien sur Sarah, Kevin, Victor et Antoine qui ont tous fait un travail fantastique.
LE HORLA - LE MAKING OF
LE HORLA - LE MAKING OF
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Il s'agit d'une petite vidéo retraçant le tournage de mon court métrage "Le Horla" un projet tout juste fini qui n'a pas encore été diffusé.
Making-of monté sur une musique de Victor Belin(composé au deépart pour le film Carpe Diem)
INDEPENDANCE DAY
INDEPENDANCE DAY
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
INDEPENDANCE DAY bricolé avec du carton et du lait pour les effets speciaux !
Mais aussi de la farine, un fond noir percé de trou pour les étoiles, un fond bleu de fortune qui sert aussi de ciel, un lens flare(pour le kitsh) et un peu de montage derriere...Et surtout un vrai plaisir à faire!
Réalisé pour le concours Gondry (environ 20h de travail au total, réparti sur 5 jours)
N'hésitez pas à aller voir "le Horla" ici : http://www.dailymotion.com/sebastienchauvel/video/x68uo2_le-horla_shortfilms
Show reel 2008
Show reel 2008
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Sélectionné pour PariSFX !
Ma demo réalisation et 3d, principalement des films d'architecture produit par artefactory, et 3 courts metrages personnels.
Bulle Divine - "et dieu prit un bain"
Bulle Divine - "et dieu prit un bain"
Vidéo envoyée par sebastienchauvel
Un clin d'oeil animé sur une idée de Catherine Verlaguet et une musique de PHILIP GLASS et non de "Burkhard Dallwitz" comme indiqué dans le film. Je vais corriger cela.
Un big bang mousseux ou LA Création sous l'impulsion d'un dieu qui prend son bain...
mardi 29 avril 2008
Video - CARPE DIEM - JFA
Film que j'ai réalisé pour JFA (Jacques Ferrier Architecture) pour le concours de la Tour Carpe Diem à la Defense. Renny Bossu pour le compositing, Victor Belin pour la musique, Amalia Vulala qui a participé à la conception 3D, et ARTEFACTORY pour la logistique!
dimanche 17 février 2008
LE HORLA - LE FILM ET LE MAKING OF
dimanche 23 décembre 2007
Exposition Grand Palais et Prix Taylor pour la ville quantique
De mi novembre à debut décembre a eu lieu le "salon des artistes" dans la nef du grand Palais à Paris.
Nous sommes une quinzaine de jeunes architectes (notemment alexandra, Union soizic Grandin) a avoir exposé nos diplômes au milieu de milles et une oeuvres d'artistes. De nombreux prix sont remis au cours de l'évènement, en peinture dessin, sculpture, photographie etc... mais également un prix d'architecture, le prix de la fondation Taylor.
Coup de chance c'est le projet de la "ville Quantique" qui a remporté la mise (1500 euros).
Ci dessous le panet du diplome original qui a été exposé au grand palais.
samedi 22 décembre 2007
mercredi 28 novembre 2007
Video - La ville quantique- le projet original
mercredi 26 septembre 2007
« Concept city: la ville quantique » – Diplôme 2006
Le projet propose d’aborder la multitude de questions qu’il est
nécessaire d’aborder pour projeter la ville et de renoncer à la ville
« produit finie ». Cette « presque utopie », suscité par un scénario
et projeté par plusieurs intervenants n’est destinée qu’a faire
aujourd’hui une proposition de ville durable conscient des futurs
possibles.
Concept city est autant un projet de recherche qu’un projet
urbain et d’architecture. Il procède du même principe qu’un concept-
car de l’industrie automobile. Concept city est un laboratoire
virtuel d’expérimentation de nouveau concept de vie et de nouvelles
technologies pour la construction. L’objectif est d’enrichir les
projets concrets en cours ou à venir.
En faisant l’inventaire des technologies de pointe disponibles, et
en les mettant en regard des nouvelles questions liées aux évolutions
des modes de vie et au développement durable, Concept city
anticipe sur le futur en proposant une « presqu’utopie » théoriquement
et technologiquement réalisable.
Concept city s’appuie sur les hypothèses de changement climatiques,
et de surpopulation future pour élaborer un scénario et
une proposition de cité envisagée comme un organisme complexe
vivant et autonome, associée à l’idée de ville quantique.
Concept city - 2100
La cité est située au large des Seychelles. Sur le banc de sable
de Saya de Malha. Elle a pour fondation une résille en nanotubes
en équilibre géostationnaire. Cette maille permet d’accueillir des
éléments structurant et rigidifiant réalisés par accrétion minérale et
monté au fur et à mesure par des plateformes semi-automatiques
de montage. On peut ainsi monter chaque secteur l’un à la suite
de l’autre. Les structures secondaires, l’endosquelette, permettront
l’aménagement futur des îlots et des espaces publics. Les principaux
éléments de construction (en dehors des cables) sont fabriqués
sur place à partir des matériaux du site, essentiellement du
sable, et du substrat calcaire.
La cité est organisée comme un organisme sectorisé. Elle se développe
sur un squelette vertical, sur lequel viennent s’implanter les
organes vitaux (équipements), et un système de production d’énergie.
Ceux-ci sont desservis par un réseau de distribution efficace
qui parcoure l’ensemble de la cité. Une peau vient recouvrir le
tout, et accueille les fonctions quotidiennes (Logements, bureaux,
commerces et services de proximités). Un patrimoine commun (les
espaces publics), vient relier les équipements internes entre eux,
ainsi que la peau. Un système de respiration de la cité en permet la
ventilation et un système veineux de surface distribue les fonctions
de la peau. Un réseau nerveux permet la communication efficace
entre tous les points de la cité. Chaque secteur est comme un appendice,
autonome en apparence, mais en perpétuel échange avec
le reste de la cité.
L’organisation de la cité en trois dimensions a
amené à une réflexion sur le rôle de l’horizontale, de la verticale,
et de l’oblique comme lieu à pratiquer.
UN CHAT MORT-VIVANT
Un pauvre chat est enfermé dans une boîte pourvue d’un hublot.
Dans un coin de la boîte, un atome d’uranium radioactif et un détecteur conçu pour ne fonctionner qu’une minute. Pendant cette minute, il y a 50% de chance pour que l’atome U se désintègre en éjectant un électron ; lequel électron ira frapper le détecteur ; lequel détecteur actionnera alors un marteau qui brisera une fi ole de poison mortel placée dans la boîte du pauvre matou... Fermons la boîte, déclenchons l’expérience et demandons-nous AVANT de
regarder par le hublot si le chat est vivant ou mort.
Un atome étant régi par les lois quantique, il se trouve alors dans un état superposé «électron émi-electron non émi». Et par là même, notre chat se retrouve, par un lien de cause à effet, dans un état superposé «mort - vivant».
C’est l’action de l’observateur qui regardera par le hublot qui agira sur le principe de décohérence conduisant à la concrétisation d’une seule réalité pour notre observateur.
Organisme urbain / Ville quantique
trois dimensions. Les distributions et les organes fonctionnent ensemble
et non pas l’un contre l’autre comme dans notre système
à deux dimensions. Les muscles, nerfs et veines cohabitent en un
même espace en un agencement savant, des fonctions à la fois
distinctes et superposées.
fois à l’idée de mixité des fonctions en un même lieu et à l’effi cacité
mono fonctionnelle des éléments qui la compose.
nos villes s’étendent et se complexifi ent, il serait temps de penser
à de nouvelles formes d’urbanisme.
nos villes comme un tout organique, suivant ainsi un modèle dont
l’effi cacité et la capacité d’évolution n’est plus à démontrer. Abandonner
les anciens principes d’aménagement, les plans composés
en deux dimensions, le zoning fonctionnaliste, intégrer la réfl exion
en trois dimensions, le plan oblique, et appréhender la quatrième
dimension dans le projet urbain : se rapprocher de l’idéal quantique.

Mais qu’est ce que cela implique au niveau de la forme globale de
la ville ? Compacte pour épargner l’environnement, rendre plus
efficace nos ville sur le plans des déplacements et de la pratique
sociale, et même du point de vue de la gestion des ressources et de
l’énergie. Mais comment pratique t-on la troisième dimension dans
la ville ? Est-ce le seul point d’approche qu’il reste à nos villes ?
plutôt la ville quantique. L’état quantique se manifeste à l’échelle
subatomique par la propriété d’une particule à se trouver dans une
infinité d’états superposés, partout et nulle part à la fois. (lire "Un chat mort-vivant")

par la pluralité de ses réalités distinctes et superposées
à la fois. Mais cet état de fait ne peut être qu’approché de par sa
nature même.
se limiter à pratiquer la ville en trois dimensions. La quatrième doit
être abordée : le temps. Le temps est une notion relative à chacun,
à l’activité, au lieu, au désir. Le temps devrait être « à la carte ».
Instantané, lent, rapide, dilaté, dans l’espace. Nous sommes devenus
tributaires du temps au point d’avoir aboli la notion de distance
unitaire pour la remplacer par la notion de temps de parcours. Traiter
à la fois la troisième dimension et le temps au sein de l’entité «
ville » nous permet d’approcher l’idéal quantique : Un état « Tout
- partout - toujours » superposé à l’état « Rien – nulle part – jamais
» et combinable à l’infini dans ses nuances et son absolu. Il s’agit
d’avoir le choix de l’efficacité du parcours suivant le besoin, un
panel de possibilités entre « se déplacer » de manière instantanée
et « se promener » en flânant.
gain de foncier. La ville quantique est la ville du possible. Elle
intègre les principes de compacité, de tridimensionnalité, d’organisme
urbain, de mixité et tout ce qui fait la ville durable.
Evolution des modes de ville.
tout intérêt à s’inspirer de l’organisation spatiale des organismes
vivants.
vivant. Un système nerveux (communication), un système
veineux (les distributions), des organes branchés sur l’ensemble
(logis, commerces, bureaux, usines,…). Manque un squelette et
une enveloppe permettant d’agencer le tout de manière cohérente.
moins complexes, sont plus aboutis et fonctionnent mieux.
Nos villes ne sont donc pas des organismes cohérents.

Le traitement en deux dimensions de la ville entraîne un étalement
de la masse urbaine. Un éloignement des fonctions et une
perte de la cohésion sociale. L’éclatement des zones d’activités entraîne
une dépendance à la voiture privée avec son lot de pollution
visuelle et sonore. Son utilisation massive crée une rupture dans
l’espace public, emprisonnant d’avantage le piéton sur sa parcelle.
ressource.

« Michael Walzer a classé les espaces urbains en deux groupes
distincts :
« Esprit étroit » représente un concept d’espace urbain qui remplit
une fonction unique.
évolué ou a été conçu pour une multiplicité d’usage auxquels chacun
peut prendre part. La banlieue résidentielle, le lotissement,
le quartier d’affaires, la zone industrielle, le parking automobile
le passage souterrain, la rocade, le centre commercial, la voiture
elle-même favorise les espaces d’esprit étroit. Mais le square
animé, la rue pleine de vie, le marché, le parc, la terrasse de café,
sont d’esprit ouvert. Lorsque nous sommes dans le premier type
d’espace, nous sommes généralement pressés alors que dans les
endroits d’esprit ouvert nous sommes d’avantage prêts à croiser le
regard des autres et à participer.
[…]
Dans les villes actuelles, la première catégorie a pris le pas
sur la seconde. L’ouverture d’esprit a cédé le pas à l’étroitesse
d’esprit. L’accent est mis aujourd’hui sur l’isolement et le cloisonnement
plutôt que sur le contact et la collectivité.»
(Des villes pour une petite planète, R. Rogers)
Il ne s’agit plus de bricoler, d’améliorer un peu ici ou là. Il faut
bouleverser la ville autiste, et de manière urgente. « La haute
densité et la mixité urbaine ne peuvent s’accorder d’un dessin de
la ville en deux dimensions, il faut en arriver à une réflexion de
type « tetris » au lieu d’un jeu de dame. Il faut pour cela abandonner
les vues en plans, les lois de la composition, le zoning
fonctionnel, partager le sol et surtout l’espace.
C’est toute notre conception même de la ville et de l’urbain qui
doit être remise en question. Et donc de nos outils de pensée. »
( Hélène Jourda, réflexion sur les métamorphoses durables)
Utopie en marche

"Nul n’a besoin de démontrer la parfaite harmonie qui règne entre
les différentes partie de notre corps. Toutes nos cellules sont
à égalité. L’oeil droit n’est pas jaloux de l’oeil gauche. Le poumon
droit n’envie pas le poumon gauche. Dans notre corps, toutes les
cellules, tous les organes, toutes les parties n’ont qu’un unique et
même objectif : servir l’organisme global de façon que celui-ci
fonctionne au mieux.
Les cellules de notre corps connaissent, et avec réussite, et le
communisme et l’anarchisme. Toutes égales, toutes libres, mais
avec un but commun : vivre ensemble le mieux possible. Grâce
aux hormones et aux influx nerveux, l’information circule instantanément
au travers de notre corps, mais n’est transmise qu’aux
seules parties qui en ont besoins.
Dans le corps il n’y a pas de chef, pas d’administration, pas
d’argent. Les seules richesses sont le sucre et l’oxygène et il n’appartient
qu’a l’organisme global de décider quels organes en ont le
plus besoin. Quand il fait froid par exemple, le corps humain prive
d’un peu de sang les extrémités de ses membres pour en alimenter
les zones les plus vitales. C’est pour cette raison que doigts et orteils
bleuissent les premiers.
En recopiant à l’échelle macrocosmique ce qui se passe dans
notre corps à l’échelle microcosmique, nous prendrions exemple
sur un système d’organisation qui a fait ses preuves depuis longtemps."
Evolution des modes de vie.

La prise de conscience de l’intérêt global est nécessaire à la pérennité
de nos villes.
« Nous n’avons jamais été si étroitement liés électroniquement
et physiquement pourtant nous n’avons jamais été aussi désunis
socialement. La liberté individuelle a réduit notre interdépendance
et par là même notre sens de l’intérêt général. Pour contrebalancer
ces forces, il nous faut encourager et récompenser convenablement
la participation à ces occupations qui étayent la société.
Les initiatives environnementales, l’éducation, la participation du
public génèrent une richesse sociale. La forme de la ville peut encourager
une culture urbaine qui génère la citoyenneté. »
(Des villes pour une petite planète, R. Rogers)
Ce rôle est important à reconnaître. La culture urbaine, se manifeste
par la participation des résidents. L’environnement dense
et interactif des villes et cités est favorable au développement de
ces activités. De l’ordinaire à l’exceptionnel, échanger des propos
dans un bar ou assister à des spectacles, ces activités définissent le
caractère et l’identité d’une société urbaine et unissent la communauté.
la répression. Elle différencie les individus dans cette époque de
mondialisation et d’uniformité. »
(Des villes pour une petite planète, R. Rogers)
Mode de vie, mode de ville
Un organisme désigne un ensemble d’éléments composant une
structure fonctionnelle.
Un organisme vivant est un être organisé, dont les caractéristiques
fondamentales sont :
• La capacité de se maintenir en vie en puisant dans l’environnement
l’énergie nécessaire
• La capacité de se développer selon une certaine organisation
• La capacité de se reproduire
• La nécessité d’un environnement favorable pour survivre
tend à se maintenir à l’état homéostatique par une utilisation concertée
d’énergie.

« Homéostasie signifie équilibre entre milieu extérieur et milieu
intérieur. Toute structure vivante fonctionne en homéostasie.
L’oiseau a des os creux pour voler. Le chameau a des réserves
d’eau pour survivre dans le désert. Le caméléon change la pigmentation
de sa peau pour passer inaperçu de ses prédateurs.
[…]Tous nous sommes en perpétuelle recherche de l’homéostasie
parfaite car nos cellules ont déjà cette préoccupation. Elles convoitent
en permanence le maximum de liquide nutritif à la meilleure
température et sans agression de substance toxique. Mais quand
elles n’en disposent pas, elles s’adaptent… »
chimique des organismes vivants, mais s’est révélée utile à la définition
de toutes formes d’organismes en sociologie, en politique et
plus généralement dans les sciences des systèmes.
C’est ainsi que l’on peut décrire les villes comme des organismes
vivants :
Elles se maintiennent en vie en puisant l’énergie nécessaire dans
leur environnement, ont acquis la capacité de se développer de manière
organisée, peuvent éventuellement se reproduire et nécessite
un environnement favorable pour survivre.
Pour assurer leur pérennité celles-ci doivent se maintenir en
homéostasie, créer un équilibre durable entre elles et leur environnement.
Les civilisations urbaines possèdent trois facteurs essentiels pour
conserver cet équilibre : Population, ressources et environnement.
Négliger l’une d’entre elles et le déséquilibre s’installe. Pouvant
aller jusqu’à la destruction de la civilisation comme ce fut le cas
pour toutes les civilisations urbaines précédentes.
Ainsi notre civilisation est la première à observer à la fois une
augmentation de la population, à une diminution des ressources
naturelles et à l’usure de l’environnement et cela à l’échelle de la
planète.
L’ironie veut que notre mode d’habitat (les villes) est le plus grand
prédateur de l’écosystème et la pire menace pour la survie de l’humanité
sur la planète.
Les organismes vivants les plus simples ont su s’adapter et se
coordonner pour maintenir leur état homéostatique. N’hésitant pas
à remettre en cause leur fonctionnement, et à évoluer vers d’autres
formes de vie.
Nos villes actuelles sont des organismes autistes au même titre
que les cancers. Incapables de s’adapter à leur propre croissance,
se multipliant et empiétant sur leur environnement jusqu’à
asphyxier celui-ci.
Pour survivre, nos villes doivent évoluer, muter pour une forme
d’organisme supérieur capable d’assimiler la multiplication de ses
cellules.

Nous ne sommes pas les seuls êtres à fabriquer des villes. Les
thermites et les fourmis entre autres nous donnent l’exemple de
systèmes qui ont fait leurs preuves sur des millions d’années. Ce
n’est donc pas la vie en société, ou le choix du mode d’habitat
urbain qui est à remettre en question. Les villes sont une nécessité
face à l’augmentation exponentielle de la population mondiale.
Seule une évolution des modes de vie et des modes de villes
feront sortir la ville d’aujourd’hui de son autisme.
dimanche 23 septembre 2007
Les Fièvres de la terre
Fin d’une civilisation« …et les villes des nations tombèrent, et Dieu se souvint de Babylone la grande, pour lui donner la coupe de vin de son ardente colère. » (Apocalypse de St jean)
ce que nous avions en commun, deviendront des monstres dévorant
le monde et séparant les hommes. Notre mère la terre, que l’on
croyait à l’abri de nos frasques, est sur le point de tomber.
Infatigables, insatiables, les hommes retournent le sol et les
roches au point d’égaler le travail de l’érosion naturelle. Nous bouleversons
autant la terre que l’édification des montagnes, les vents,
les glaciers, les volcans les fleuves et les océans réuni. Mais les
ressources ne sont pas infinies, et les hommes le découvrent à leur
dépend.
un sens au progrès. Apprendre à produire et consommer en accord
avec la nature. Les activités liées au bâtiment utilisent plus de la
moitié des ressources, presque la moitié des énergies et une grande
partie de l’eau. Devant ce constat, de plus en plus d’acteurs de la
ville souhaitent inscrire leurs projets dans une perspective de développement
durable.

terre, les changements climatiques sont inévitables. Mais il est encore
temps de réagir pour tempérer ces changements, ou du moins
de s’y adapter. La planète se réchauffe.
modifié les concentrations atmosphériques des différents polluants,
appelés gaz à « effet de serre ». Pour faire chauffer nos maisons,
produire de l’électricité, ou faire avancer nos véhicules nous brûlons
des combustibles fossiles : charbon, pétrole et autres,…. En
brûlant, ces combustibles produisent du carbone.
planète accélère l’augmentation du taux de carbone dans l’atmosphère,
jusqu’à 30% au dessus de son niveau naturel, provoquant
ainsi une hausse de la température globale de la terre de plusieurs
degrés.
utilisant toutes les ressources de la terre au maximum…Au cours
du 20ème siècle la consommation d’énergie dans les pays développés
a été multipliée par 16. Toujours plus nombreux, et consommant
chacun toujours plus.


« Si le monde développé estime alarmants ses problèmes depollution, de congestion et de dégénérescence des centres villes,que dire des changements qui submergent le monde en voies dedéveloppement ? On estime à 2 milliards d’individus le nombre denouveaux arrivants dans les villes d’ici 2030. Cette urbanisationmassive entraînera une augmentation exponentielle du volume deressources consommées et de pollution créée. Pourtant cette populationurbaine pour plus de la moitié d’entre elle vivra dans desbidonvilles sans eau courante, sans électricité, sans équipementssanitaires, et avec peu d’espoir. »
(Des villes pour une petite planète, R. Rogers)

Face à un environnement changeant, les organismes vivants évoluent et s’adaptent pour survivre, et ce, quelque soit leur degréde complexité. Qu’en est il de nos villes ?
L'arbre des Possibles - les origines de la ville quantique

Si la ville m’était contée
Parce que l’on aime raconter et écouter des histoires. Car il s’agit
de la meilleure manière de faire passer messages, concepts ou
idées à autrui et cela, toutes disciplines confondues. Vouloir faire
de l’architecture sans recourir au scénario c’est se priver d’un outil
original dans sa démarche, pratique dans son utilisation et évocateur
dans sa présentation.
De l’approche préliminaire du projet, à son développement, et
jusque dans sa communication finale, l’acte de raconter une histoire
par le médium/média « architecture » aura été la volonté
principale. Une méthode, un outil pour aborder les discours sur la
ville, l’architecture, et expérimenter. Un scénario pour développer
un projet. Une histoire pour le transmettre aux autres.
«[…] Ce matin, j’ai imaginé que des hommes et des femmes
venus de tous les horizons de la connaissance, sociologue, mathématiciens,
historiens, biologistes, philosophes, politiciens, auteurs
de science fiction astronomes, [architectes ?], se réunissaient dans
un lieu isolé de toute influence. Ils formeraient un club : le club des
visionnaires.
J’ai imaginé que ces spécialistes discuteraient et tenteraient de
mêler leurs savoirs et leurs intuitions pour établir une arborescence,
l’arborescence de tous les futurs possibles pour l’humanité, la
planète, la conscience.
Ils pourraient avoir des avis contraires, cela n’aurait aucune importance.
Ils pourraient même se tromper. Peu importe qui aurait
raison ou tort, ils ne feraient qu’accumuler, sans notion de jugement
moral, les épisodes possibles de l’avenir. L’ensemble constituerait
une base de données de tous les scénarios de futurs imaginables.[…]
»
( L’arbre des possibles, Bernard Werber)
Plus concrètement l’utilisation d’un scénario permet de se créer
un contexte pour élaborer une réflexion, une utopie. Ce nouveau
contexte nous donne alors un recul et un détachement que l’on ne
possède pas en contexte réel.
On projette des scénarios plausibles dont le début se situe maintenant,
un arbre des possibles, et on répond à ces nouveaux contextes
par une proposition architecturale ou urbaine. Se créer un
contexte différent de ce que l’on connaît. Elaborer une spéculation
sur les temps à venir, utiliser un scénario, souvent prospectif, pour
explorer notre arbre des possibles. Celui-ci se présenterait comme
un arbre généalogique inversé. On part de « nous » pour aller dans
de multiples directions possibles ou chaque nouvelle séparation
correspond à un évènement, une invention, une catastrophe naturelle,
une guerre, une décision politique.
Il s’agit de provoquer la création par le scénario. Développer
un point de vue différent qui aurait valeur de recherche ou même
d’exercice et non de réponse absolue. L’utilisation d’un scénario
nous permet d’explorer notre arbre des possibles, mais également
de donner un terrain d’application pour expérimenter de nouvelles
formes, de nouvelles idées et concepts. Il se révèle donc un
moyen de palier à notre incapacité de la vie courante à aborder les
projets d’un oeil différent. Le fait de vivre dans un contexte nous
empêche de nous en extraire, le scénario nous le permet.
stylo ?
O O O
O O O
esprit se cantonne au territoire du dessin. Or il n’est nulle part indiqué
qu’on ne peut pas en sortir.
Cette phrase illustre un concept. Parfois on se trompe dans
l’analyse d’un évènement parce qu’on reste figé dans le seul point
de vue qui nous semble évident. Le scénario d’investigation nous
aiderait donc à ne pas rester figé sur un point de vue évident, et
peut être d’évoluer dans nos réflexions.
expérience et non comme absolu.
dimanche 16 septembre 2007
Le Horla - Court métrage en préparation (video)
Pour aujourd'hui ce sera un plan de test pour le film. Test d'ambiance et d'éclairage, de prise de vue, et du système employé pour créer le film. Pour ma part, il s'agit probablement d'un plan tout à fait représentatif de ce que sera le film.
La particularité du film (en dehors du sujet qui a de nombreuse fois été le sujet d'adaptation) est son contenu architectural. Un large morceau de Paris étant réaménagé par mes soins suivant les principes de la ville quantique, mais appliqués cette fois ci à une ville réelle. Ceci impliquait une véritable réflexion urbaine d'insertion du quartier. Résolution des problèmes de réseau, Intégration de la nouvelle forme urbaine et liaison avec l'ancienne, puis développement du quartier sur ces bases. Bref, le décor ne sera pas seulement un décor, mais bel et bien une proposition urbaine d'un nouveau type, inspiré de la ville quantique.
La deuxième particularité de ce film sera son traitement graphique. Un mélange de prise de vue réelle et de montage photographiques restitués en volume (par le miracle de la 3d). Le procédé donnant une liberté de réalisation plus grande et apportant une touche différente des procédés habituels.
Bref, voici ce tout premier plan à regarder.
jeudi 13 septembre 2007
"L'Arbre des Possibles" - La Ville Quantique 2 (video)
Le sujet en était "le nouvel établissement humain", ou comment envisager la ville à venir de manière à résoudre les désordres d'aujourd'hui et à prévenir les dangers qui nous guettent. Cette réflexion passe par une refonte des modes de villes, et des modes de vies. Des espaces plus performants, alliant éfficacité et agrément, une maitrise de l'energie et de la consomation, une réorganisation des élément structurant de la vie quotidienne pour une plus grande socialbilisation, une citoyenneté participative.
C'est un sujet que j'avais déja abordé au cours de mon diplôme d'architecture. J'en ai repris les plus grands traits pour le concours, poussant d'avantage le projet dans ses détails.
Le projet "procède du même principe qu'un "concept-car" de l'industrie automobile","L'esquisse est un laboratoire virtuel d'expérimentation de nouveau concept de vie et de nouvelles technologies pour la construction. L'objectif est d'enrichir les projets en cours ou à venir.
Le postulat de départ concernant le projet est de considérer les villes comme des organismes vivants et de les concevoir comme tels. Les villes actuelles sont des organismes autistes, incapable de maitriser leur developpement. Elles s'étalent jusqu'a perdre toute cohérence, entraînant un certain nombre de point délicat de la vie d'aujourd'hui. La ville quantique se structure à l'image d'un organisme, non dans sa forme, mais dans son fonctionnement et son organisation spatiale. Ville des réseaux,...la ville quantique se veut la ville de la rencontre et du partage.
La ville quantique est l'expression d'une ville fantasmatique caractérisée par la pluralité de ses réalités, à la fois distinctes et superposées. Un état "Tout-partout-toujours" superposé à l'état "Rien nullepart-jamais", et combinable à l'infinidans ses nuances et son absolu. La ville quantique est la ville du possible. Elle integre les principe de compacité, de quadri-dimensionnalité, d'organisme urbain, de mixité et de tout ce qui fait la ville durable.
Je publierai ici prochainement un mémoire en version "allégée" de ce qui fait la ville quantique.
lundi 10 septembre 2007
Génèse (video)
Cette video est un montage d'extrait de films de projets personnels ou de commandes. (Notamment dernièrement des films pour Artefactory que je me devais de citer).








